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L’ACTUALITÉ

13 mai 2015
ITC Nouvelles
L'UE accorde €2 millions supplémentaires à l'OMC pour doper les négociations commerciales

L'Union européenne (UE) s'est engagée à faire un don de plus de €2 millions ($E.-U. 2,2 millions) supplémentaires au Fonds global d'affectation spéciale pour le programme de Doha pour le développement de l'OMC (FGASPDD) et €100 000 pour l'évaluation du fonds. Ces contributions serviront à soutenir la participation active des PED et des PMA dans le cycle de négociations de Doha. Le fonds finance environ 280 activités par année, la plupart étant des formations taillées sur mesure offertes au niveau régional et national dans tous les domaines liés au commerce tels que la facilitation des échanges, l'agriculture et les services.

Selon Angelos Pangratis, Ambassadeur de l'UE auprès de l'OMC, une réglementation adéquate est un élément important dans les échanges économiques. Selon lui: 'les règles commerciales jouent un rôle important en faveur du développement lorsqu'elles sont adaptées aux besoins et aux priorités d'un pays. Les initiatives financées par le FGASPDD sont essentielles pour l'intégration des PED dans le système commercial mondial.'

Une étude révèle une augmentation de la participation des femmes dans les coopératives

Un sondage en ligne mené par l'OIT et l'Alliance coopérative internationale suggère une augmentation de la participation des femmes dans les coopératives ces 20 dernières années. Les principales constatations indiquent que les coopératives ont un impact positif grandissant sur les femmes. Quatre participants sur cinq trouvaient que les coopératives étaient plus avancées en matière d'égalité entre les sexes que d'autres types d'entreprises du secteur privé ou public.

Parmi les participants, environ 600, se trouvaient des professionnels des coopératives, des organisations de la société civile et des employés du milieu académique et des gouvernements. La moitié d'entre eux venaient d'Europe et 15% d'Asie et d'Amérique du Nord, respectivement. Les participants restants venaient d'Afrique subsaharienne, d’Amérique du Sud, d’Amérique centrale, du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord.

Une étude menée par l'OCDE montre l'influence de la disparité précoce entre les sexes sur les choix de carrière

Même si les systèmes éducatifs ont fait d'énormes progrès afin de supprimer la disparité entre les sexes s'agissant de la performance des étudiants, filles et garçons restent profondément partagés quand à leurs choix de carrière, qui s'opèrent plus tôt qu'on ne le pense, selon un nouveau rapport de l'OCDE. Les préjugés sexistes des parents, enseignants et employés, conscients ou pas, sont en partie responsables de ce fossé, selon le rapport intitulé 'L'ABC de l'égalité des sexes dans l'éducation: Aptitude, Comportement, Confiance.'

Malgré des résultats semblables dans le test de sciences du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) de l'OCDE, moins d'une fille sur 20 envisagerait une carrière en sciences, technologie, ingénierie ou mathématiques (STIM), contre un garçon sur cinq. Il ressort des enquêtes PISA que les filles ne montrent pas la même assurance que les garçons en sciences et maths; une nouvelle analyse révèle des différences frappantes dans l'encouragement parental, ce qui amplifie le problème. Les parents s'attendent plutôt à ce que leur fils, plutôt que leurs filles, poursuivent des carrières dans les STIM, même s'ils montrent les mêmes capacités. Le rapport suggère qu'environ 50% des parents au Chili, en Hongrie et au Portugal s'attendent à ce que leurs fils travaillent dans les domaines des STIM, alors que moins de 20% attendent la même chose de leurs filles. En comparaison, cet écart est de seulement 7% en Corée.

Le Gouvernement afghan et la BAD signent un accord de $E.-U. 130 millions en faveur du réseau de transport

La Banque asiatique de développement (BAD) et le Gouvernement de l’Afghanistan ont signé deux accords pour un montant de $E.-U. 130 millions visant à financer un corridor commercial est-ouest avec le Tadjikistan et au-delà.

Les 108 km de route dans la province de Badakhshan sont financés dans le cadre du Programme d'investissement pour le développement du réseau de transport de la BAD, avec un financement supplémentaire de $E.-U. 21 millions de l'UE. Les fonds seront utilisés pour renforcer l'autorité ferroviaire de l’Afghanistan et améliorer la circulation de marchandises et de personnes le long des corridors routiers de la coopération économique régionale pour l'Asie centrale, ainsi que pour un projet pilote de promotion des meilleures pratiques en matière d'opération et maintien des routes en Afghanistan. En plus des $E.-U. 667 millions reçus directement de la BAD, le programme a reçu $E.-U. 144 millions de cofinancement de la part du Fonds fiduciaire de l'Afghanistan pour l'infrastructure, avec des contributions du Japon, du Royaume-Uni et de l'UE.

Un projet de l'ONUDI soutient l'énergie solaire dans l'industrie égyptienne

L'ONUDI aidera à renforcer les capacités de fabrication de systèmes et composants d'énergie solaire en Égypte tout en promouvant l'utilisation de l'énergie solaire dans les industries chimique, agroalimentaire et textile du pays. Ce projet sera axé sur le développement de composants d'énergie solaire qui répondent aux normes internationales de qualité dans le but de favoriser le développement industriel durable. On s'attend à ce qu'il attire des investissements dans le secteur privé pour soutenir le développement de l'industrie solaire en Égypte, ce qui permettrait au pays de jouer un rôle prépondérant au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Ce projet de $E.-U. 6,5 millions devrait générer cinq fois ce montant en investissements et contribuer aux objectifs du développement économique du Gouvernement égyptien. On s'attend à ce qu'il dope la création d'emplois et soutienne l'entrepreneuriat dans le secteur des énergies renouvelables.

Le secteur privé est le plus lourdement touché lors de catastrophes

Une nouvelle recherche effectuée par la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l'Asie et le Pacifique (CESAP) montre que les PME, qui représentent 90% du secteur privé dans la région de l'Asie-Pacifique, sont particulièrement vulnérables aux catastrophes naturelles. Lors des inondations survenues en Thaïlande en 2011, le secteur privé a souffert 94% des pertes colossales qui s'élevaient à $E.-U. 44 milliards. Selon une publication récente de la CESAP, 'Entreprises résilientes pour des nations et collectivités résilientes', développée en partenariat avec le Centre asiatique de préparation aux catastrophes (ADPC) et R3ADY Asia-Pacific, gouvernements et entreprises doivent travailler ensemble en faveur de la résilience en soutenant la continuité des chaînes de valeur pour les entreprises à travers des investissements sensibles au risque et des incitations à des projets résilients.

Le rapport souligne que même si les PME emploient plus de la moitié de la force de travail et génèrent 50% du PIB, elles sont les moins préparées à surmonter les catastrophes. Elles devraient donc recevoir un soutien spécial pour une gestion plus efficace des risques, suggère le rapport. Il en ressort en outre que les entreprises devraient être tenues responsables de leur part d'exposition aux risques autant par le gouvernement, à travers une application correcte des systèmes réglementaires et juridiques, que par la société dans son ensemble. D'un autre côté, les gouvernements sont responsables de la création et du maintien d'un environnement permettant aux entreprises d'investir dans la gestion des risques en cas de catastrophe.