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L’ACTUALITÉ

2 juillet 2015
ITC Nouvelles
La Banque mondiale soutien l'accès à l'électricité en Afrique de l'Ouest

Le Groupe de la Banque mondiale s'est engagé à verser $E.-U. 200 millions pour la construction d'un réseau régional de transport d'électricité entre les pays d'Afrique de l'Ouest: Gambie, Guinée, Guinée-Bissau et Sénégal. Le coût de la production d'électricité dans la région est très élevé en raison de la forte dépendance au pétrole.

Le soutien de la banque au projet d'interconnexion de l'OMVG aidera les pays de l'Afrique de l'Ouest à changer leur mélange énergétique en les connectant à des sources d'énergie plus durables et plus rentables telles que les 6 000 mégawats de potentiel hydroélectrique de la Guinée. Les gisements de gaz naturel le long du littoral de la Côte d'Ivoire au Nigéria et en Mauritanie peuvent également être convertis en énergie.

Programme pour un carburant durable axé sur l'accessibilité et l'éducation

Près de 2,9 milliards de personnes dans les PED utilisent des combustibles tels que le charbon et le bois pour la cuisine et le chauffage. Selon la Banque mondiale, on estime le coût sanitaire, environnemental et économique de l'utilisation des combustibles solides à plus de $E.-U. 123 milliards chaque année, ce qui souligne le besoin urgent de faire avancer le développement de combustibles durables.

Au cours des cinq dernières années, un programme international piloté par la Banque mondiale a permis à 100 millions de personnes d’adopter des combustibles de cuisine propres et efficaces. Malgré ces efforts, cependant, l'accès à des combustibles durables reste limité dans la plupart des PED. L'un des plus grands défis consiste à réduire la dépendance des sources de combustible traditionnelles telles que le bois ou les déjections animales, qui représentent un coût réduit voire nul pour les millions de personnes vivant dans les zones rurales.

Les efforts consentis par le Libéria en vue de l'adhésion à l'OMC suppriment un obstacle clé

Les États membres de l'OMC ont montré un consensus sur la conclusion des négociations d'adhésion du Libéria à l'organisation lors de la Dixième Conférence ministérielle de l'OMC qui aura lieu prochainement à Nairobi, au Kenya. Lors d'une récente réunion à Genève, les Membres se sont mis d'accord sur l'importance de l'adhésion du Libéria pour l'économie du pays, à la lumière de la crise sanitaire d'Ebola, qui a eu un effet dramatique sur sa performance commerciale. L'épidémie a menacé le redressement accompli ces dernières années après une longue guerre civile.

Axel Addy, Ministre du commerce et de l'industrie du Libéria, a déclaré que le commerce en faveur du développement est un outil essentiel pour l'éradication de la pauvreté. Il a ajouté que le Libéria était déterminé à accélérer les négociations d'adhésion avec les Membres de l'OMC grâce à un travail technique et un engagement à mettre les mesures internes en conformité avec le règlement de l'OMC avant la réunion à Nairobi en décembre.

Le mécanisme d'indemnisation des victimes du Rana Plaza obtient les fonds pour effectuer les derniers paiements

Le Comité de coordination du Rana Plaza a pu lever les fonds nécessaires pour verser l'intégralité des indemnités dues à l'ensemble des victimes dans les prochaines semaines.

Le comité, qui est piloté par l'OIT et représente toutes les parties prenantes du secteur, a estimé à $E.-U. 30 millions le montant nécessaire pour garantir que toutes les victimes reçoivent une indemnité juste et équitable selon les conventions de l'OIT.

En avril 2015, date du deuxième anniversaire de l'effondrement du Rana Plaza au Bangladesh, qui avait tué plus de 1 100 personnes, plus de $E.-U. 27 millions avaient été collectés et le Comité avait versé 70% des sommes promises à près de 3 000 plaignants, y compris la promesse d'une somme importante devant être versée au mois de mai. De nouvelles donations, dont une promesse de don importante, signifient que la barre des $E.-U. 30 millions a été atteinte et que tous les versements finaux pourront être faits.

Le Directeur général de l'OIT, Guy Ryder (photo) s'est dit encouragé par les mesures prises par le Gouvernement du Bangladesh, les employeurs et les travailleurs du pays, les marques internationales, les syndicats et les ONG composant le comité pour garantir qu'une indemnisation juste pourra être versée à toutes les victimes de cette terrible tragédie.

'C'est une étape mais nous avons encore beaucoup de questions à régler. Nous devons maintenant travailler ensemble pour veiller à ce que de tels accidents puissent être évités à l'avenir et qu'un système national d'assurance des accidents du travail soit instauré afin que les victimes de tout accident futur soient rapidement et équitablement indemnisées et prises en charge', a-t-il ajouté.

Les ministres de l'OCDE lancent un nouveau cadre pour stimuler l'investissement durable

Les ministres des pays membres de l'OCDE ont entériné des lignes directrices actualisées visant à aider les autorités nationales et les groupements régionaux à créer les conditions propres à attirer l'investissement national et étranger.

Les ministres ont approuvé la mise à jour du Cadre d'action pour l'investissement (CAI) – dont la première version date de 2006 – au cours de la Réunion ministérielle annuelle de l'OCDE à Paris le 4 juin.

La nouvelle version met davantage l'accent sur les infrastructures, les PME et le rôle joué par les chaines de valeur mondiales dans l'activité économique. Elle aborde également les questions de l'égalité des sexes, ainsi que les mesures propres à orienter l'investissement vers les secteurs qui favorisent la croissance verte.

'Le paysage de l'investissement mondial a profondément changé au cours de la dernière décennie', a expliqué le Secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurría. 'Ce Cadre mis à jour contribuera à canaliser l'investissement là où il est plus indispensable, le rendant ainsi plus efficace et durable, au service des entreprises, de la société et de l'environnement.' Le CAI englobe 12 domaines d'action: politique d'investissement; promotion et facilitation de l'investissement; concurrence; échanges; fiscalité; gouvernance d’entreprise; finances; infrastructures; mise en valeur des ressources humaines; politiques en faveur d'un comportement responsable des entreprises et investissement à l'appui de la croissance verte; et gouvernance publique.

La Commission européenne débloque €2 milliards pour les PME en Géorgie, en Moldavie et en Ukraine

La Commission européenne a créé la zone de libre-échange approfondie et complète (ZLEAC) pour les PME, offrant de nouveaux investissements d'une valeur de €2 milliards à ces trois pays de l'Europe de l'Est. Cette mesure, qui vise à doper les échanges commerciaux, devrait permettre aux économies de la Géorgie, de la République de Moldavie et de l'Ukraine de se rapprocher des marchés internes de l’Union européenne (UE).

Cet investissement a pour but de rendre les économies de ces pays plus compétitives. Il aidera les PME a tirer profit d'un investissement étranger direct renforcé et à respecter les normes européennes en matière de produits et les mesures de protection de l'environnement.